Visa des plans d’exécution pour l’extension d’un magasin d’ameublement en périphérie, toiture en bac acier, 1 800 m² de surface de vente supplémentaire. Le chargé d’affaires du couvreur pose la fiche technique de ses lanterneaux sur la table : « marqués CE, conformes EN 12101-2, surface 1,05 m² ». L’architecte relève la tête : 1,05 m² de quoi ? Géométrique ou utile ? Et qui fournit la commande ? Silence. Personne ne sait si ces exutoires pourront être raccordés au CMSI du lot suivant.
Le dispositif d’évacuation naturelle de fumées et de chaleur, ou DENFC, est le produit le plus normé du désenfumage et le moins bien lu. Cet article vous donne les définitions de l’instruction technique 246, la signification de chaque classe de la norme NF EN 12101-2, ce que le règlement des ERP exige en plus du marquage CE, les règles d’implantation et de commande, puis les vérifications qui suivent la mise en service.
Un DENFC n’est pas un lanterneau qui s’ouvre
L’instruction technique 246 fixe le vocabulaire. L’exutoire de fumée est un dispositif d’évacuation de fumée et de chaleur intégré dans un élément de construction séparant l’intérieur de l’extérieur, cet élément présentant un angle supérieur ou égal à 30° par rapport à la verticale (IT 246 § 2). En dessous de 30°, on parle d’ouvrant de désenfumage en façade, avec d’autres règles.
La norme NF EN 12101-2 est la norme produit européenne des DENFC ; son édition en vigueur date de mai 2017 et remplace celle d’octobre 2003. Elle relève du règlement européen des produits de construction : le fabricant appose le marquage CE et établit une déclaration des performances où figurent les classes détaillées plus bas. Ce marquage dit ce que le produit a réussi en laboratoire, pas ce que votre bâtiment exige.
Le piège tient dans trois surfaces. La surface géométrique est l’ouverture mesurée dans le plan de la toiture au contact de la structure de l’exutoire, sans déduction des commandes ni des lamelles. Le coefficient aéraulique Cv est le rapport entre le débit effectif mesuré et le débit théorique, entraves et vents latéraux compris. La surface utile est le produit des deux (IT 246 § 2). Les catalogues annoncent des Cv de 0,5 à 0,75 selon la géométrie du capot et les déflecteurs. Le calcul réglementaire n’utilise que la surface utile, jamais la surface géométrique : voyez notre méthode de calcul de la surface utile d’exutoires.
Coupe de principe d’un exutoire en toiture. La surface géométrique se mesure au cadre, la surface utile est celle qui compte pour le calcul, et la couche de fumée doit affleurer le dispositif.
Lire les classes de la NF EN 12101-2 : Re, SL, T, WL, B
Une déclaration des performances se lit comme une suite de codes. Re est la classe de fiabilité : le nombre de cycles d’ouverture en sécurité subis sans défaillance. SL est la classe de charge de neige admissible sur le capot fermé. T est la température ambiante basse à laquelle l’ouverture reste garantie. WL est la charge de vent que le capot ouvert supporte. B est l’exposition à la chaleur du dispositif ouvert, à une température et pendant une durée données.
Ce que beaucoup ignorent : l’IT 246 fixe elle-même les classes exigées en France (§ 3.8). Les exutoires sont de classe de fiabilité Re 300, soit 300 cycles de mise en sécurité ; les exutoires bifonction utilisés en ventilation de confort subissent en plus 10 000 essais d’ouverture en position ventilation. La classe de température est T00, soit 0 °C, et l’exposition à la chaleur B300 30, soit 300 °C pendant 30 minutes. Les catalogues affichent souvent Re 1000 ou T(-15) : ces classes couvrent l’exigence sans la remplacer. Aucune classe WL n’est imposée, mais un site exposé justifie d’en exiger une au cahier des charges.
La neige, seule classe qui dépend de l’altitude du site
L’IT 246 lie la classe SL à l’altitude d’implantation, et ses bornes sont fermées vers le haut. Jusqu’à 400 mètres inclus, la classe est SL 250, soit 25 daN/m². Au-dessus de 400 mètres et jusqu’à 800 mètres inclus, elle passe à SL 500, soit 50 daN/m². Au-dessus de 800 mètres, les exutoires restent en classe SL 500 mais doivent être installés avec des dispositions constructives qui empêchent l’accumulation de la neige. Enfin, la classe SL 0 est utilisable si la région n’est pas susceptible d’être enneigée ou si des dispositions constructives empêchent l’accumulation, par exemple un angle cumulé pente de l’exutoire plus pente de toiture supérieur à 45°, ou un dispositif porte-neige sur les appareils à ventelles (IT 246 § 3.8). Sur le terrain, l’altitude n’est presque jamais indiquée au fabricant : elle doit figurer au cahier des charges fonctionnel.
L’arbre de décision de la classe de charge de neige selon l’IT 246 § 3.8. L’altitude du site se lit sur le plan de situation, pas sur la fiche technique.
| Classe | Ce qu’elle mesure | Exigence IT 246 § 3.8 | Point de vigilance |
|---|---|---|---|
| Re | Cycles d’ouverture en sécurité | Re 300 ; 10 000 cycles en plus si ventilation de confort | Re 1000 couvre ; la fonction confort doit être déclarée |
| SL | Charge de neige sur capot fermé | SL 250 jusqu’à 400 m inclus, SL 500 au-dessus de 400 m et jusqu’à 800 m inclus, SL 500 + dispositions constructives au-dessus | SL 0 admis seulement sur justification |
| T | Température ambiante basse | T00 | T(-15) usuel dans les catalogues |
| WL | Charge de vent sur capot ouvert | Aucune classe imposée | À exiger sur un site exposé |
| B | Exposition à la chaleur en position ouverte | B300 30 (300 °C pendant 30 min) | Ne pas confondre avec une résistance au feu |
| Cv | Coefficient aéraulique | Surface utile = Cv × surface géométrique | Le calcul se fait en surface utile |
Marquage CE ou marque NF : pourquoi il vous faut les deux
Le règlement des ERP ne s’arrête pas au marquage CE. L’IT 246 impose que les exutoires, volets et ouvrants de désenfumage soient conformes à la norme NF S 61-937 (IT 246 § 3.6.1). L’article DF 4 § 3 ajoute que les matériels de l’installation doivent être conformes aux normes visées à l’article MS 53 et que les dispositifs de commande et les coffrets de relayage doivent être admis à la marque NF. Un exutoire télécommandé est un dispositif actionné de sécurité, un DAS : il obéit à la fois à la norme produit européenne et aux normes françaises de la série NF S 61-937.
La FFACSSI a tranché le cas exact de ces lanterneaux. Interrogé sur des ouvrants marqués CE mais dépourvus de rapport de conformité à la NF S 61-937-7, son comité technique a répondu le 2 avril 2021 que les matériels de désenfumage nécessitent au minimum un certificat NF 537, ou un rapport d’essai selon NF S 61-937-7, ou un procès-verbal NF S 61-937-8 pour les amenées d’air ; à défaut, un contrôle sur site par un laboratoire reconnu compétent. Et surtout : un ouvrant marqué CE sans procès-verbal NF S 61-937-7 ne peut pas être connecté à un CMSI, faute de garantie sur la compatibilité fonctionnelle, tout équipement raccordé devant figurer au rapport d’associativité du centralisateur.
Le référentiel NF 537 liste les pièces à exiger du fabricant : rapports d’essais à la NF EN 12101-2, certificat CE de constance des performances, déclaration des performances, procès-verbaux de conformité à la série NF S 61-937, et justificatif du déclencheur thermique selon ISO 10294-4. Faut-il supprimer ce fusible thermique quand un SSI de catégorie A ou B commande l’exutoire ? Non, a répondu la fédération le 3 décembre 2019 : ce n’est pas une obligation, c’est un choix du prescripteur avant la commande des matériels. En pratique, nous recommandons de le trancher au cahier des charges fonctionnel, pas en réunion de chantier.
Commander, réarmer, alimenter : ce que l’IT 246 impose
Les commandes manuelles doivent ouvrir les exutoires de la zone de désenfumage concernée et, lorsque évacuation de fumée et amenée d’air sont des DAS, les ouvrir simultanément depuis le même organe à manipuler (IT 246 § 3.6.2). Avec un SSI de catégorie A ou B, ces commandes manuelles sont exclusivement réalisées depuis le CMSI. Avec un SSI de catégorie C, D ou E, elles le sont depuis un dispositif de commande avec signalisation, un dispositif de commandes manuelles regroupées ou un dispositif de commande manuelle conforme à la NF S 61-938. Lisez la dernière phrase du paragraphe : l’obligation d’être placé près de l’accès principal du ou des volumes concernés ne vise que les DCM, pas les DCS ni les DCMR. Un boîtier posé par le couvreur au pied de l’exutoire n’entre dans aucune de ces cases.
Deux règles pneumatiques passent souvent à la trappe. Avec une alimentation pneumatique de sécurité à usage unique, désenfumer un canton de plus de 500 m² doit s’obtenir par une seule action manuelle (IT 246 § 3.6.2), et la NF S 61-932 impose alors de scinder l’installation en deux parties approximativement de même importance, chacune répartie sur l’ensemble du canton et non sur une moitié de celui-ci, chaque commande manuelle du canton commandant toutefois l’ensemble de ses DAS. La même norme demande de disposer d’autant de cartouches en réserve que de cartouches en service, dans l’enveloppe du dispositif de commande ou dans un coffret identifié placé dans l’établissement, et écarte l’APS à usage unique à cartouche de CO2 de tout emplacement susceptible de descendre sous -20 °C : en toiture, le point mérite d’être vérifié. Et l’article DF 3 § 4 exige qu’une alimentation pneumatique de sécurité à usage permanent ou à usage limité alimentant des installations de désenfumage naturel dispose d’une réserve d’énergie suffisante pour assurer la mise en sécurité des deux zones de désenfumage les plus contraignantes.
Quand la réglementation l’impose, le désenfumage de la zone est commandé automatiquement par la détection incendie du volume, doublée par la commande manuelle de l’unité de commande manuelle centralisée du CMSI (IT 246 § 3.6.3). Le même paragraphe neutralise la commande automatique des autres parties du bâtiment desservies par le même réseau tant que la cause du déclenchement initial n’a pas disparu, sans interdire de les désenfumer manuellement depuis l’UCMC : cette fonction s’écrit au cahier des charges, elle ne se découvre pas aux essais. Reste le retour à la normale : le réarmement des exutoires doit être possible depuis le sol de la zone ou du local (IT 246 § 3.6.4). La NF S 61-932 précise que, exception faite des commandes de réarmement intégrées au CMSI ou au dispositif de commande avec signalisation, les dispositifs conformes à la NF EN 12101-2 doivent être de type B, c’est-à-dire réarmables à distance, le type A restant admis si l’organe à manipuler est implanté à une hauteur inférieure à 2,50 m du sol (§ 9.3.2.3). Le même paragraphe impose trois exigences que la réception oublie souvent : l’organe de réarmement se situe dans la zone de mise en sécurité concernée, ou dans le local lorsque celui-ci est découpé en cantons ; il est placé à un niveau d’accès autre que le niveau d’accès 0, donc en coffret à clef ou dans un emplacement réservé au personnel habilité ; et l’énergie électrique du réarmement est distincte de l’énergie de sécurité du CMSI, du dispositif de commande et de l’ECS. Sur le raccordement des DAS au CMSI, voyez notre article sur les asservissements et matériels déportés.
La chaîne de commande d’un exutoire selon la catégorie du SSI. En catégorie A ou B, tout passe par le CMSI ; en C, D ou E, par un dispositif de commande NF près de l’accès principal.
Implanter en toiture : les distances qui ne se négocient pas
Le dimensionnement ne suffit pas, l’implantation obéit à des distances chiffrées. Aucune ouverture ne doit avoir une dimension inférieure à 0,20 m (IT 246 § 3.2). Le débouché des exutoires se trouve hors des parties de couverture protégées au titre de l’article CO 7 et à une distance horizontale de 4 mètres au moins des baies des bâtiments tiers, faute de quoi un auvent ou une disposition équivalente s’impose pour éviter la propagation de l’incendie (IT 246 § 3.5.2). Un exutoire est éloigné de tout obstacle plus élevé que lui d’une distance au moins égale à la hauteur de cet obstacle, avec un maximum exigible de 8 mètres (IT 246 § 3.5.3).
Dans un canton dont la pente des toitures ou des plafonds est inférieure ou égale à 10 %, aucun point ne doit être séparé d’une évacuation de fumée par une distance horizontale supérieure à quatre fois la hauteur de référence, sans que cette distance excède 30 mètres, et il faut au moins une évacuation de fumée pour 300 m² de superficie (IT 246 § 7.1.3). Au-delà de 10 % de pente, les exutoires sont implantés le plus haut possible, leur milieu ne descendant pas sous la hauteur de référence, et répartis également sur chaque versant lorsque la toiture présente deux versants opposés. Attention à la parenthèse du texte : les toitures en shed sont expressément exclues de cette dernière règle. Un exutoire posé au-dessus ou en dessous de la hauteur de référence voit sa surface utile corrigée par un coefficient d’efficacité, mais dans les seuls locaux de plus de 1 000 m² : le 3° du § 7.1.4 réserve expressément cette correction à ces locaux, et il limite au passage à dix diamètres hydrauliques la longueur des conduits verticaux de raccordement, sauf justification par le calcul.
Un exutoire ne désenfume rien sans air de remplacement, et la règle se lit toujours en surface géométrique, jamais en surface utile. Dans un local ne comprenant qu’un seul canton, la surface libre totale des amenées d’air est au moins égale à la surface géométrique totale des évacuations de fumée. Dans un local divisé en plusieurs cantons, l’amenée d’air peut se faire par les cantons périphériques, et sa surface libre est au moins égale à la somme des surfaces géométriques des évacuations des deux cantons qui exigent les plus grandes surfaces utiles (IT 246 § 7.1.4). Pour arbitrer entre toiture, façade et extraction mécanique, notre comparatif désenfumage naturel ou mécanique reste le point de départ.
Après la mise en service : DF 9, DF 10 et le registre
Avant l’ouverture, l’article DF 2 impose au dossier de sécurité un plan portant les évacuations de fumée, les amenées d’air, les réseaux et les dispositifs de commande, et une note explicative sur les caractéristiques techniques des équipements. C’est là que les classes, l’altitude et le mode de commande doivent apparaître, pas dans un courriel du couvreur. Ces pièces rejoignent ensuite le dossier d’identité du SSI quand les exutoires sont des DAS commandés par le centralisateur.
En exploitation, l’article DF 9 prévoit un entretien périodique par un personnel compétent : sources de sécurité selon EL 18, éléments mécaniques et électriques selon les constructeurs, système de sécurité selon MS 68, les règles d’exploitation étant celles de MS 69 et de la norme NF S 61-933. L’article DF 10 § 2 fixe la périodicité des vérifications à un an : fonctionnement des commandes manuelles et automatiques, des volets, exutoires et ouvrants, fermeture des éléments mobiles de compartimentage participant au désenfumage, arrêt de la ventilation de confort. Point souvent mal compris : la vérification triennale par organisme agréé de DF 10 § 3 ne vise que la coexistence d’un désenfumage mécanique et d’un SSI de catégorie A ou B. Des exutoires naturels seuls restent sous le régime annuel, sans préjudice de la triennale du SSI lui-même.
Ce que la commission demande à voir, c’est la trace : attestation d’entretien, rapports de vérification annuelle et, pour un exutoire bifonction, la preuve que la fonction confort n’a pas usé le mécanisme au-delà de sa classe Re. Un exutoire qui s’ouvre chaque matin pour ventiler la surface de vente accomplit en un an ce qu’un exutoire de désenfumage pur ne fait qu’aux essais : c’est pour cela que l’IT 246 exige 10 000 cycles de plus sur les bifonctions.
Ce que ça implique pour vous
- Maître d’ouvrage. Exigez au CCTP des DENFC certifiés NF 537 avec les classes explicites (Re, SL selon l’altitude, T, B300 30), et désignez le coordinateur SSI avant la consultation du lot couverture : c’est lui qui écrit les fonctions de commande au cahier des charges fonctionnel.
- Architecte, maître d’œuvre. Vérifiez sur les plans de toiture les 4 mètres aux baies tiers, les obstacles plus hauts, les 4 H et 30 mètres, la répartition par versant, et portez la surface utile, pas la géométrique, sur la notice de sécurité.
- Préventionniste, exploitant. Demandez à la réception la déclaration des performances et le procès-verbal NF S 61-937-7 de chaque référence, puis tenez la vérification annuelle DF 10 et l’entretien DF 9 au registre. Toute CTA, panneau ou édicule ajouté en toiture se confronte aux distances de l’IT 246 § 3.5.
Questions fréquentes
Qu’est-ce qu’un DENFC ?
C’est le nom que la norme NF EN 12101-2 donne aux exutoires et ouvrants de désenfumage naturel, qui évacuent les fumées par tirage thermique, sans ventilateur. L’IT 246 le qualifie d’exutoire quand il est intégré dans un élément incliné d’au moins 30° par rapport à la verticale, autrement dit une toiture.
Un exutoire marqué CE selon NF EN 12101-2 suffit-il dans un ERP ?
Non. Le marquage CE atteste des classes du produit ; l’IT 246 § 3.6.1 exige en plus la conformité à la NF S 61-937, et la FFACSSI a confirmé en 2021 qu’un ouvrant CE sans procès-verbal NF S 61-937-7 ne peut pas être raccordé à un CMSI. Le certificat NF 537 regroupe les deux preuves.
Quelle classe de charge de neige SL choisir pour mes exutoires ?
Selon l’IT 246 § 3.8, SL 250 jusqu’à 400 mètres d’altitude inclus, SL 500 au-dessus de 400 mètres et jusqu’à 800 mètres inclus, et SL 500 avec dispositions constructives anti-accumulation au-dessus de 800 mètres. La classe SL 0 n’est admise que si le site n’est pas susceptible d’être enneigé ou si la géométrie empêche la neige de s’accumuler.
À quelle fréquence vérifier les exutoires de désenfumage ?
Tous les ans, selon l’article DF 10 § 2 : commandes manuelles et automatiques, ouverture des exutoires, arrêt de la ventilation de confort. La triennale par organisme agréé du § 3 ne concerne que les établissements cumulant désenfumage mécanique et SSI de catégorie A ou B.
Un exutoire de désenfumage peut-il servir à la ventilation quotidienne ?
Oui, à condition d’être un exutoire bifonction : l’IT 246 § 3.8 le soumet alors à 10 000 essais d’ouverture en position ventilation en plus des 300 cycles de mise en sécurité. La NF S 61-932 rappelle que l’ordre de mise en sécurité doit rester prioritaire et que le DAS doit avoir été conçu par son constructeur pour cette double fonction.
Références : instruction technique n° 246 relative au désenfumage dans les ERP (arrêté du 22 mars 2004 modifié), § 2, 3.2, 3.5, 3.6, 3.8, 7.1.3 et 7.1.4 ; articles DF 2, DF 3, DF 4, DF 9 et DF 10 du règlement de sécurité du 25 juin 1980 ; norme NF EN 12101-2 (mai 2017) ; norme NF S 61-932 (décembre 2024), § 6 et 9.3.2.3 ; série NF S 61-937 et référentiel de certification NF 537 ; guide des bonnes pratiques du coordinateur SSI, FFACSSI 2024, avis du 3 décembre 2019 et du 2 avril 2021.
